Archives Mensuelles: mai 2018

Atelier d’écriture sur l’éducation alternative

Notre Ami et partenaire Sari Oedin organise un atelier d’écriture sur l’éducation alternative, visant à la création et à la publication de nouvelles, l’objectif étant à terme la publication du Tome II de la série fiction « Projet Big Bang ». Veuillez trouver tous les détails ci-dessous :

 

Sari : Bonjour à tous, j’organise un atelier d’écriture le samedi 09 juin prochain à la FOL, à la Vallée des Colons au 28 rue Taragnat de 8h30 jusqu’à 12h00. Le thème abordé sera sur l’évolution de l’éducation scolaire et parentale à notre époque du 21ème siècle. Création d’une nouvelle d’une à trois pages maxi (seul ou en équipe de deux). Vos œuvres serviront ensuite de base de réflexion pour réaliser le Tome II de la série-fiction « Projet Big Bang » qui aura pour thème également l’éducation.

Venez nombreux pour imaginer avec nous le monde demain. 

Belle journée à tous

Sari 

Programme : 

8h30 à 12h00 :

Les co-créateurs, seuls ou à deux personnes maxi (12 à 77 ans et plus…) réaliseront des nouvelles sur le thème de l’évolution de l’éducation scolaire et parentale en Nouvelle-Calédonie. La vision devra être axée sur un futur durable (histoire d’une à trois pages / police d’écriture arial / taille 10 / Merci d’apporter votre ordinateur chargé et une natte). Il est à noter que si la nouvelle n’est pas terminée en fin de matinée, elle pourra être finalisée chez vous et envoyée ensuite sur l’adresse mail :  projetbigbang@gmail.com. Votre fiction sera ensuite mise en ligne sur le site internet : Projet Big Bang.nc (site en cours de construction).

Remarques :

– Pour réaliser l’histoire, il est important de prendre connaissance de la présentation se trouvant dans la rubrique « A propos » de la page facebook « Projet Big Bang NC ».

– Vous devrez écrire sur un quart de page; à une demi page maxi, vos motivations à co-créer avec nous le Tome II du conte philosophique « Projet Big Bang ».

– Pour celles et ceux qui n’ont jamais écrit de nouvelle et qui sont intéréssés par y participer; nous vous invitons à visiter le lien : https://www.youtube.com/watch?v=CYkfr1eLpog (Les ingrédients de la nouvelle; astuces et techniques).

12h00 à 13h00 :

Repas convivial : Chacun apportera de quoi manger « légé »; fruits et légumes crus ou cuits avec de la tisane par exemple. Pas de viande. Apportez également vos couverts et une natte.

* Merci de confirmer votre venue par mail : projetbigbang@gmail.com

2. Pourquoi réaliser cela ?

– Expérimenter la co-création.

– Ces nouvelles permettront d’inspirer la réalisation du Tome II du livre Projet Big Bang (thème éducation) qui représentera environ vingt cinq pages en format A4, soit une centaine de pages en livre de poche.

– Participer avec d’autres partenaires de la culture à faire évoluer le monde de la littérature en Nouvelle-Calédonie.

– Donner des pistes de réflexion  à tout le monde sur l’avenir du pays.

3. Quelques informations complémentaires :

– Inspirons nous de Bernard Werber; envisageons un partenariat avec lui…

Créateur, philosophe, romancier, journaliste scientifique… ce personnage énigmatique qui fait de la philosophie fiction est un auteur à succès qui a à son actif 23 romans pour 35 millions de livres vendus (Les Fourmis, Nous les Dieux, l’Empire des Anges, Troisième Humanité, le Livre du Voyage, l’Ultime Secret…). Il a créé son site internet :bernardwerber.com. Une rubrique « l’Arbre des Possibles » est consacrée aux personnes désireuses de réaliser des histoires du futur. Avec 2 millions de visiteurs sur son site internet, il y a eu 60 000 scénarios du futur qui ont été proposés et 8 000 scénarios ont été retenus (société, écologie, développement personnel, conquête spatiale…). À voir également sa présentation TEDx sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=8M-dpdeg6hQ. Les Pays fans de ses romans sont la France, la Russie et la Corée du Sud. C’est une volonté politique pour ce dernier pays d’encourager fortement sa population à ce qu’ils deviennent de grands visionnaires d’où le fait que les coréens aiment énormément les œuvres de Bernard Werber (8 millions d’exemplaires vendus).

– Résumé du conte philosophique : Projet Big Bang Tome I « L’Eveil des Consciences » / Temps de lecture total du livre : 1h30mn.

Agnostique, l’auteur en tant qu’artiste, tient à préciser qu’il c’est inspiré en bonne partie de films et de livres fantastiques qui l’ont aidé à réaliser cette fiction et qui ne se veut pas religieux (La Belle Verte; Docteur Strange, Bernard Werber…). Ses partenaires d’écritures (Ghosts Writers) fut dans la réalisation de cet ouvrage, Sylvie Coquillard, Kévin Gallot, Laurine Fritz, Gaelle Wery.

Jadis, le paradis était sur terre, le jardin d’Eden se trouvait dans la Vallée du Génie située au fin fond de la chaîne calédonienne. Les hommes y vivaient en tribus, comme des Dieux, pouvant créer tout ce qu’ils imaginaient.

Un jour, l’Homme, « Dieu » de la conscience immuable, a fait l’erreur de se croire supérieur à la femme, Déesse de l’énergie en mouvement. En brisant cet équilibre, l’humanité a créé sa propre malédiction : elle a oublié son pouvoir créateur divin et s’est enfermée dans le conflit.

A l’aube du 21ème siècle, des artistes du Nord de la Nouvelle-Calédonie, perdus dans le mal-être de la société de consommation, cherchent à donner un sens à leur existence. Ils décident alors d’éveiller leur conscience et de se réunir dans cette vallée oubliée par les ancêtres pour y créer un centre culturel d’un nouveau genre.

Pour ce faire, leur mission sera d’imaginer l’avenir pour faire évoluer l’humanité vers son plein potentiel en écrivant une histoire dans un livre magique qui a le pouvoir de matérialiser les écrits dans la réalité.

Ce livre…

…c’est celui que vous tenez entre vos mains.

…..

 
Projet Big Bang : En partenariat avec les associations : Malé’Va, Caledoclean, Végé NC, Dioscoera et la FOL.

 

Sari Oedin 

Auteur du conte philosophique « Projet Big Bang » 
et du film « Révélation » de la série-documentaire « En Route pour le Changement ».
Facebook : Projet Big Bang NC
Tél : 90 86 22
BP : 1022 / 98 850 / Koumac

Male’Va à la journée portes ouvertes de la pépinière de Nouméa

Pour Male’Va, Coline et Camille, stagiaires de l’association
Ce samedi 26 mai, nous avons accompagné plusieurs membres de l’association Male’Va  aux portes ouvertes de la pépinière municipale de Nouméa, autour de l’échange de graines, dans le but de partager avec les visiteurs sur des thèmes chers à l’association tels que la permaculture, la plantation de semences, l’échange de savoirs sur les plantes et leurs vertus, la préservation de l’écosystème calédonien, …

C’est ainsi que ces portes ouvertes, malgré un temps couvert, se sont déroulées dans la bonne humeur et la bienveillance grâce à nos deux membres actifs Gaby et Mireille et aux nombreux curieux et personnes plus expérimentées venus visiter le stand.

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Échanger des graines, mais aussi des connaissances

Les différentes semences exposées lors de ces portes ouvertes sont souvent le fruit d’échanges ou de dons: chacun apporte ses semences personnelles pour sauvegarder la biodiversité et assurer leur pérennité sur le territoire. C’est l’objet principal des Maisons de la Semence qui se tiennent les premiers samedis matins tous les 2 mois, la prochaine ayant donc lieu en juillet. Il sera cependant possible de venir échanger ses graines et ses plantes également le 2 juin 2018 lors du « Rendez vous aux jardins » à la médiathèque de Kaméré en fin de matinée.

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Que vous soyez un habitué du jardin ou un débutant avec la soif d’apprendre, il y en avait pour tous les goûts ! Chacun n’ayant pas forcément encore les graines pour échanger, les jardiniers en herbe ont pu repartir avec quelques graines pour débuter leur jardin.

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Observer le travail accompli

En plus de l’échange de graines et de conseils sur le jardin, le travail réalisé lors des ateliers « Jardiner au naturel » a servi de bel exemple pour illustrer la fertilité d’un écosystème pensé dans une logique de complémentarité des plantes et des êtres vivants présents. En effet, le site où ce travail a été effectué étant privé, chaque butte créée lors d’un atelier évolue et grandit de manière autonome. Par conséquent, ce sont des plantes luxuriantes que l’on pouvait observer lors de ces portes ouvertes attestant de ce fait de la qualité de l’association des variétés et des espèces, qui, finalement, s’auto-gèrent.

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C’était donc une belle matinée, riche de nombreux échanges, qui annoncent déjà de belles perspectives pour la biodiversité calédonienne lorsque l’on voit le nombre de graines et de plants offerts à de nombreux amis de l’environnement, soucieux de la préservation de la biodiversité. Pouvoir partager avec tous sur des thèmes qui sont chers à notre association n’a fait que renforcer notre volonté de continuer à échanger et à se nourrir du savoir de chacun pour œuvrer à protéger notre bel écosystème.

Libération des semences

Voilà qui dénoue enfin de très sérieuses crispations, mais ce n’est pas encore suffisant pour garantir la sauvegarde de la biodiversité alimentaire et du patrimoine vivant et culturel .

Si le règlement européen autorise à partir du 1er janvier 2021 l’utilisation des semences du domaine public aux agriculteurs bio, rien n’a changé pour les amateurs ! Aussi, nous « Malé’Va », aux côtés d’autres associations dédiées à la sauvegarde de la biodiversité alimentaire et à la promotion d’une agriculture respectueuse de l’environnement, des paysans et des consommateurs, ou citoyens engagés dans la défense de ces valeurs, soutenons pleinement la démarche en cours, engagée par l’avocate de l’association Kokopelli, Blanche Magarinos Rey, dont vous pouvez lire le courrier ci-dessous :

Monsieur Jean-Baptiste Moreau, Rapporteur au fond, 
Madame Laurence Maillart-Méhaignerie, Rapporteure pour avis,
Mesdames, Messieurs les Députés,
Copie à : 
Monsieur le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, 
Monsieur le Ministre de la Transition écologique et solidaire, 
Monsieur le Premier Ministre,

Mesdames, Messieurs les Députés,

A partir du 22 mai prochain, vous serez appelés à vous prononcer sur le projet de loi « pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable ». Un amendement à ce projet de loi a été déposé par certains d’entre vous, et il vise à autoriser la vente de semences de variétés traditionnelles ou paysannes, appartenant au domaine public, à des utilisateurs non professionnels, jardiniers amateurs pour la plupart.

Nous, associations dédiées à la sauvegarde de la biodiversité alimentaire et à la promotion d’une agriculture respectueuse de l’environnement, des paysans et des consommateurs, ou citoyens engagés dans la défense de ces valeurs, souhaitons par les présentes marquer notre soutien à cet amendement et solliciter également le vôtre.

En effet, depuis un siècle seulement, 90% des variétés traditionnellement utilisées par les paysans, à l’échelle de la planète, ne sont plus cultivées, et 75% d’entre elles ont déjà été irréversiblement perdues, selon la FAO.

Cette disparition de la biodiversité alimentaire se reflète tous les jours sur les étals de nos marchés, où les centaines d’espèces et les milliers de variétés d’antan ont été remplacées, en 60 ans à peine, par quelques dizaines de variétés, toutes identiques, et encore moins d’espèces. 
Cette pauvreté de l’offre agricole et alimentaire s’explique principalement, en France et en Europe, par l’application d’une législation rigide qui impose l’inscription des variétés sur un « catalogue officiel », lequel garantit une production homogène et standard, fortement consommatrice d’intrants et mécanisable, bien loin des attentes des jardiniers et consommateurs, en termes de goût, de diversité et de qualité nutritionnelle.

Par chance, cette législation, européenne avant tout, n’est applicable qu’aux usages professionnels faisant une « exploitation commerciale de la variété ». Ainsi, les usages non strictement professionnels peuvent y échapper. Malheureusement, le droit français ne fait pas cette distinction et les juridictions pénales ont déjà condamné des associations de jardiniers faisant commerce de ces variétés traditionnelles oubliées. 
Pourtant, les jardiniers jouent un rôle crucial dans la conservation de la biodiversité. Leur approche dynamique et plus évolutive que celle des banques de gènes réfrigérées est indispensable. En effet, n’ayant pas les mêmes besoins et les mêmes exigences, en termes de rendements surtout, que l’agriculture professionnelle, ils ont recueilli, dans des collections plus ou moins vastes, une partie de la biodiversité abandonnée par les agriculteurs. Par leurs gestes simples de remise en culture in situ, d’années en années, mais aussi grâce aux croisements non dirigés qui prennent place dans leurs potagers, les jardiniers permettent à ce patrimoine vivant d’évoluer, de s’adapter aux conditions changeantes de sol et de climat et de s’enrichir par recombinaison. Ce travail est précieux ; il faut donc l’encourager et lui donner les moyens, légaux et réglementaires avant tout, de se développer. Pour cela, il convient que les jardiniers aient accès à la plus grande diversité possible de semences, et surtout aux variétés non homogènes et non stables qui ont été interdites à la commercialisation par le système du « catalogue officiel ».

C’est ce que l’amendement susvisé vous propose de reconnaître et d’autoriser.

Aussi, vous l’aurez compris, cet amendement est fondamental : il concerne la sauvegarde de la biodiversité alimentaire et du patrimoine vivant et culturel de notre pays.

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